Il était une fois...Besançon Bienvenue en Franche-Comté !
« Comtois, rends-toi ! Nenni, ma foi ! »
Ville ouvrière au patrimoine vieux de 2000 ans, Besançon est chargée d’histoire.
De l’antiquité à nos jours, tou trouveras sur ta route des vestiges son passé, grands ou petits. Monte à la citadelle ( je te préviens sa grimpe ), oeuvre de Vauban classée au patrimoine mondial de l’Unesco et distingue la capitale franc-comtoise sous un autre jour. À l’abri derrière les murs fortifiés, tu lèveras le voile sur bien des mystères.
Ici, les histoires se mélangent, se tissent pour écrire celle d’aujourd’hui. Des édifices gallo-romain à Victor Hugo, en passant pas les frères lumières et l’horlogerie, tu te rendra vite compte de la richesse de cette ville. Les espaces verts et la tranquillité du Doubs apaisera tes journées trop mouvementé en y puisant le calme et sérénité.
Si tu te balades dans les rues de la ville ne soit pas étonner d’entendre parler de Besac. Ben quoi ? Les habitant de Paris disent Paname, nous on dit Besac !
Pourquoi avoir choisi Besançon ?
On dit que l’on n’écrit jamais mieux que sur ce que l’on connaît.
J’en ai eu assez des grandes villes, des capitales toutes plus éloignées les unes des autres. J’ai eu envie de proximité, de paysage que je connais par cœur pour mieux les partager. J’aime Besançon, pas seulement parce qu’il s’agit de ma Terre-Natale, mais parce que j’adore l’architecture, la gastronomie et toute son histoire. J’y ai passé d’excellents moments, en famille ou entre amies, j’y ai découvert une facette différente à chaque fois. Je me suis abandonnée dans ces rues, ces lieux touristiques, ces recoins plus intimistes et ces secrets. Susciter l’envie de découvrir, ou redécouvrir, ma belle Franche-Comté trop souvent sous-estimée.
Cette ville, c’est mon terrain de jeu !
Une ville deux visions opposées
C’est étonnant comme un même lieu peu influencer les personnes qui y vivent de manière différente.
Pour certains, elle peut paraître douce, accueillante, être l’endroit idéal pour construire son futur, mais elle peut se révéler hostile, dangereuse, angoissante pour d’autres. L’impression que nous possédons découle de notre vécu, nos sensibilités respectives et surtout nos souhaits ou envie. Peu importe où tu vis, raconte ce phénomène, parce qu’à Besançon le passé à scinder la population en deux. La classe ouvrière avec les quartiers populaires comme battant d’un côté et la bourgeoisie de l’autre.
S’en rendre compte, admettre que ça existe, c’est avancé.
« Hier, je me débattais avec la laideur de cette ville au climat froid annonciateur de fin du monde. Ou tout du moins le mien. Alors qu’aujourd’hui, je m’extasie de sa beauté, pensant que plus rien ne peut m’atteindre. À cette hauteur, on à la sensation que tout devient calme, paisible. Pour des yeux non avisés, rien d’anormal. Et pourtant… »
Elly
Peu importe où tu vis
Besançon mais pas que...
Certains dirons que ce livre reste un jugement de valeurs sur cette ville. La réponse est non, parce que chaque situation, chaque constatation peut et doit être transposer aux autres agglomération de l’hexagone. Ce n’est pas parce que l’intrigue est basé en Franche-Comté que les problématiques soulevé reste propre à la région, loin de là.
La condition de vie des sans-abris doit interpeller, interroger et mener à cette question : comment y remédier ?
Même si je ne dispose pas des réponses, j’ai la conviction que mettre en lumière le sujet s’avère le meilleur moyens de résoudre le problème.
Ensemble nous pouvons agir !